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mardi 8 décembre 2009

Dans le froid du béton

Après un très bon week-end à Lille, je suis rentré par un TGV avec une correspondance à Massy. Je m'en voudrais de parler du retard d'une demi-heure que le train a eu. J'ai par contre été pas mal choqué par cette gare, qui est tout sauf accueillante. En résumé :

  • seulement deux commerces, un point Relay et une location de voiture (fermée, vu l'heure)
  • aucun endroit « chaud » ou s'arrêter. Tout est ouvert au grand vent, et les colonnes chauffantes étaient en panne ou éteinte (ces jolies colonnes rouges, ou l'on peut voir les gens s'agglutiner dans les gares françaises pendant l'hiver...)
  • Des quais glauques au possible. Énormes, mais vides, construits entièrement en béton
  • Rien dans les environs, aucun espoir d'aller prendre un café au chaud dans un commerce local.

Cette gare est certainement dans la même gamme que les gares récentes pour le TGV (même si Massy n'est clairement pas récente). Des gares loin des centres, ou l'on accède en voiture, sans vie. Je pense ainsi par exemple à la gare de Lorraine TGV ou la gare de TGV Haute-Picardie (je met un lien vers Wikipédia car le nom de « gare des betteraves » m'a beaucoup plu).

Ces gares ont probablement une utilité. Même si venir en voiture pour prendre le train, c'est un peu aberrant. Mais j'essairai de ne plus y avoir à faire de correspondances, ne faire que descendre et monter dans les trains, le plus rapidement possible. Rester une demi-heure dans le froid, dans un endroit vide et glauque, y'a mieux pour terminer un week-end. Le pire c'est d'avoir froid au main en lisant son livre, il faut vraiment que je pense à m'acheter des gants. Et j'ai eu une petite pensée pour les gens du train de Strasbourg qui attendaient, le train avait deux heures de retard.

petiteIMG_2230.JPG

Mon ami le pigeon, qui a trouvé un endroit au chaud ou il a le droit de se poser. Ce fut ma seule compagnie pendant 20 minutes. Il est resté tellement immobile que j'ignore s'il était bien vivant.

petiteIMG_2232.JPG Un grand quai, vide. Un bon couloir de vent, bien évidemment. Le bruit quand un train passe à côté, à pleine vitesse (et ils sont nombreux, c'est un grand point de passage), est assez sympathique.

Seule fantaisie dans ce monde totalement uniformisé, le nombre de carreaux de carrelage entre deux bandes noires n'est pas uniforme. S'il y a le plus souvent 10 carreaux, la bande ou se trouvait mon banc (pardon, pas vraiment un banc, un truc pour être assis/debout) en comportait 11. Action volontaire prédéterminée dans le cahier des charges, ou excentricité (voir erreur) lors de la réalisation ? Je n'ai pas fait le tour du quai pour regarder si en fin de compte, cette erreur était périodique.

mardi 5 mai 2009

Ganz kaputt...

Le premier avril dernier, durant une promenade sur les bords de l'Elbe, je rencontrais avec violence un cycliste lancé à pleine vitesse, moi même n'étant pas lent non plus avec mon propre engin à deux roues motorisé par moteur musculaire. Si par chance aucun dégât physique majeur n'était à déplorer (et je continue de me juger vraiment très chanceux, nos deux têtes s'étant tapée, sauf que lui il avait un casque...), mon vélo ne s'en est jamais remis. Deux roues voilées et un pédalier tordu qui ne peut plus faire un tour complet, ça n'aide pas vraiment à rouler.

Par chance, une amie connaissait quelqu'un partant de Dresde prêt à me céder son vélo pour un simple billet de couleur principale rouge. J'ai sauté l'occasion, et j'en est pas été du tout déçu (il était presque mieux que mon vélo précédent...).

Sauf que, un abruti (pardon pour le gros mot) a attaché un jour son vélo avec le mien à la Mensa. Probablement pas de la malveillance, ça ressemblait plutôt à une étourderie. J'étais donc coincé, ayant le choix entre laisser mon vélo sur place ou attendre que la personne repasse détacher son vélo. J'ai choisi la première solution, ayant moult choses à faire ce jour là et étant attendu pour un rendez vous. Je n'ai ensuite pas eu le temps de tout le week-end d'aller le chercher, et tant pis pour moi, des rigolos ont trouvés drôles de voler la selle et les deux valves des roues.

Du coup je suis de nouveau piéton... Autant rachteter une selle pourquoi pas, autant trouver des valves sans la chambre à air ça ne semble pas très simple. Du coup le réparer risque de devenir plus cher que d'en acheter encore un nouveau...

Ça a été l'occasion pour moi de résoudre un grand mystère. À la louche, je me jugeais équidistant de trois arrêts de tramway (la loose, c'est souvent mieux d'en avoir un très proche que 5 pas loin...). J'ai vérifié sur Openstreetmap, et effectivement, la différence n'est pas énorme (c'est les jolies croix rouges...).

cercle_tram.jpg

La station gagnante reste dans les faits toujours Reichenbachstrasse, car la route est directe et ne demande quasi rien à traverser. Mais on peut qualifier la différence de minime...

Ajout : on me souffle dans l'oreillette que j'aurais oublié un arrêt, celui ci étant en fin de compte le plus proche de tous à vol d'oiseau...

cercle_tram2.jpg

mercredi 18 mars 2009

La loi des séries

Il existe quelques hasards/circonstances dont les explications sont parfois dures à trouver. Ainsi, j'ai énormément roulé durant 6 ans (2 ans en conduite accompagnée) sans jamais être contrôlé, et j'aurais pu durant tout ce temps être en parfaite illégalité sans choquer personne. Puis est venu le jour, ou sur l'autoroute entre Strasbourg et Paris, j'ai été arrêté trois fois en deux heures (dont deux fois par la douane certes mais quand même)...

Dans le même registre, j'ai circulé durant un an dans les transports de Dresde sans jamais être contrôlé. Aujourd'hui, deux trajets tout ce qu'il y a de plus banal, deux contrôles des titres de transport.

La vie est étrange parfois.

lundi 2 mars 2009

London

Pour la seconde fois de l'année, j'ai été faire un tour dans l'une des villes avec le plus de français au monde (paraît qu'ils sont quelques centaines de milliers, et clairement, sur place, ça s'entend assez facilement), gentiment hébergé par un ami. Fait notable, je n'ai vraiment connu aucun problème durant le voyage, rejoignant ma destination finale dans un temps tout à fait raisonnable (et de l'ordre de deux heures plus rapidement que la première fois...). J'y suis resté du jeudi soir très tard au dimanche après-midi.

Vendredi

Comme le vendredi c'est jour de travail, je me suis promené seul. Le soleil était au rendez vous (un temps presque d'été ! Surtout en partant de Dresde, ou la température était de 2 degrés...) j'ai pu dormir au soleil dans la pelouse du Saint Jame's Park. J'ai poursuivi la promenade à pied jusqu'au musée des sciences, en passant par Hyde Park et devant Buckimgham. Le musée des sciences est assez impressionnant et très complet. Il était trop grand pour être entièrement exploré en 2-3 heures, j'ai donc fait un peu le tri dans les expositions.

Parmi les endroits que j'ai préféré, je citerais sans hésiter l'histoire des mathématiques et des techniques de calculs. Il est très pédagogique, expliquant de nombreux concepts et leurs utilités, dont certains non triviaux. La vulgarisation des équations différentielles j'ai vraiment apprécié.

Explication des intégrales

Une explication des intégrales par le calcul de la surface sous la courbe

Surfaces d'équations Résultats d'équations sous la forme de surfaces.

En plus, ils ont des mécanos assez rigolos :

Mécano

Et d'autres vitrines assez sympas :

img_0913.jpg

La partie sur l'histoire des méthodes de calcul était également très intéressante. Depuis la décomposition des multiplications en séries d'additions simples, jusqu'aux super calculateurs, en passant par toute la série des machines à calculer. L'histoire est bien construite et très riche, on y parle également notamment de la difficulté d'obtenir des nombres aléatoires en informatique avec une ancienne énorme machine pour créer des nombres aléatoires. Du côté géométrie, ils ont de nombreux anciens outils de construction de formes géométriques et de dessins que je n'avais jamais vu auparavant.

Pas loin des mathématiques se trouvait le musée des télécommunications, ou j'ai été par contre assez déçu. Très peu d'objets (bon un gros commutateur téléphonique quand même...), et très peu d'explications de fonds. Hormis l'importance des télécommunications durant les guerres mondiales, c'est assez creux. Et encore on y parle même pas d'Enigma et de son craquage par les armées alliés. J'aurais mieux fait d'aller dans la partie maritime, ou je n'ai pas eu le temps d'aller plus tard. Cela ne gâche pas le reste que j'ai pu voir, comme l'histoire de la médecine, les objets technologiques dans nos vies selon les époques, les machines durant la révolution industrielle et enfin la conquête de l'espace. Le musée a lancé un Wiki sur les objets exposés, mais il est encore assez vide, Après une petite visite à la boutique, j'ai été rejoindre mon hôte et un autre ami qui arrivait de Paris.

Samedi

Le samedi la journée s'est surtout déroulée à Greenwich, pour changer de la ponctualité légendaire française (oui c'est nul comme blague).

img_0927.jpg

Outre la vue, le musée sur les recherches et l'invention d'un système portatif et fiable de la mesure du temps est intéressant. L'exposition des modèles est assez rigolote, ainsi que la démonstration des effets de la houle d'un navire sur une pendule traditionnelle à balancier (car si les anglais recherchaient à savoir l'heure, c'était bien pour pour calculer très facilement leur latitude lors de voyages maritimes, par le calcul du décalage entre l'heure solaire et l'heure indiquée par leur horloge).

En plus on y était à la bonne heure pour une démonstration du NTP de l'époque. À 13h chaque jour, après s'être lentement élevée, une boule rouge au sommet de la tour en haut de la colline chute pour indiquer au navire qu'il est exactement 13h, et ainsi pouvoir partir en mer en étant synchronisés. La chute en vidéo (860ko), attention c'est en ogg, lisible a priori avec tout bon vlc (vivement la balise <video> dans firefox).

L'après-midi nous avons visité le musée de la marine du même endroit, avec des parties plus ou moins intéressantes. Ça permet de réviser un peu son histoire, et de se souvenir du nombre de fois ou les anglais ont mis une raclée maritime à la France. Mais autrement, le contenu moyen n'était pas vraiment transcendant (à part l'exposition d'un super bolide maritime qui est assez impressionnant, et à la rigueur les vêtements de l'amiral Nelson qu'il est marrant de se dire qu'ils ont été conservés aussi longtemps, le contenu ne sortait pas vraiment du lot) (et on a toujours pas compris comment la balle qui a tuée Nelson en rentrant par l'épaule a pu lui perforer le poumon).

Les voyages aller et retour ont permis de passer dans le quartier des grandes tours des banques, avec des jolis canaux artificiels, clairement c'est assez classe. J'aimerais pas forcément y travailler ni voir le monde qui peut s'y affairer en journée, mais le week-end c'est rigolo à voir.

Dimanche

La journée du dimanche a été assez courte, c'est le jour ou l'on est parti le plus tard et je devais partir pour 16h afin d'avoir mon avion. On a tout de même pu voir une exposition sur un concours pour dessiner le futur bus de Londres avec quelques modèles assez sympathiques. Un amuseur public dans la rue nous a aussi fait passer un bon moment. Et une énorme pause en mangeant dans un bon restaurant, ce n'est pas désagréable non plus.

Le retour m'a semblé bien plus long que l'aller (la fatigue probablement). Notamment dans le train entre Londres et l'aéroport, je me suis endormi et réveiller en sursaut à plusieurs reprises, ce n'est pas très agréable. Grosse frayeur également à l'aéroport, ou mon avion est parti en retard, et je n'avais pas de marge à Berlin pour mon co-voiturage jusqu'à Dresde. Heureusement nous avons rattrapés en vol une bonne partie du retard, et la méthode de placement d'easyjet permet de pouvoir sortir rapidement si on le souhaite (suffit de marcher plus vite que tout le monde entre la salle d'attente et la porte d'embarquement lorsque la porte est annoncée, et hop on est dans les premiers à monter et donc à choisir sa place (si on exclut ceux qui paient plus cher pour monter en premiers bien évidemment, mais ils sont peu nombreux). Du coup j'étais pas loin de la porte pour sortir :)

D'ailleurs le co-voiturage est une expérience à renouveler de toute urgence. Je n'avais jamais vraiment regardé, mais l'aéroport Schönefeld de Berlin est au Sud de la ville, comme Dresde ! Du coup la sortie de l'aéroport mène directement vers l'autoroute en direction de Dresde, à 160km seulement. Autant dire que c'est très rapide, en une heure et quart on peut faire le voyage entre le parking de l'aéroport et la porte de ma maison, le tout pour un prix défiant toute concurrence. En plus les allemands sont très organisés avec un site très bien fait que tout le monde utilise. Il serait dommage de s'en priver.

En conclusion, un très bon week-end à voyager et revoir deux amis, et sans soucis de transports. C'est vraiment très cool :) J'ai même réussi à penser la tête dans le bon sens pour vérifier la présence de voitures sur la route pour traverser, c'est dire.

vendredi 13 février 2009

26er Ring

J'avais quelques soucis de compréhensions en lisant un peu la presse locale ainsi que les déviations de transports pour demain. Il était écrit « aucun transport à l'intérieur du 26er Ring ». Soit. Mais c'est quoi ce truc ? Une rapide recherche me fait arriver sur la page Wikipédia correspondante. Soit. On progresse, une ligne de tramway entre 1909 et 1990. Sauf que cela devait être trop facile de mettre un plan pour bien visualiser.

Je repars donc sur google Image, et j'arrive justement sur un plan, sur Wikipédia...

Dresden_26er_Ring_Karte.jpg

En résumé, les transports seront globalement paralysés, j'avoue je m'y attendais un peu. Mais j'en profite pour râler un poil, Wikipédia ne permet pas le transport de compte sur différentes langues. J'aurais bien modifié l'article, pour rajouter le plan (le plan existe, l'article existe, ça coûte pas cher de rajouter l'un dans l'autre...). Sauf que mon compte français ne fonctionne pas. Reste alors l'édition anonyme ? La dernière fois que je m'y suis résolu, ma version a mis quinze jours à être « validée », comme le sont les éditions anonymes sur la version allemande de Wikipédia. Bref c'est pas cool. Reste à s'inscrire, mais ça perd un peu l'idée du suivi des actions d'un utilisateur... M'enfin...

Ah oui, et toujours en lisant la presse, j'ai appris à dire « canon à eau ». J'espère qu'elle sera un peu salée, il est prévu -2 tout de même.

Ajout : j'ai mis un petit point rouge sur la carte tout en bas, c'est chez moi :)

lundi 15 septembre 2008

der Eurotunnel

Après la courte visite de Strasbourg retour aux sources reposantes. Très nettement en voiture les derniers kilomètres ne sont pas toujours les plus courts, surtout qu'il n'y a pas vraiment de routes simples entre Strasbourg et le sud-est de l'île de France (l'A4 ayant le mauvais goût de passer bien au nord en fin de compte). L'avantage c'est que cela permet de réviser un peu sa géographie.

La prochaine étape était Paris, avec ses gens joyeux dans le métro, les bousculades, le stress, la vie qui va plus vite. J'avais oublié, un petit passage à Saint-Lazare et on reprend vite les bonnes habitudes. Avec quelques petits retards de la SNCF, c'est devenu un joyeux bazar de tout les côtés. Le comble c'est que même en étant fixe quelque part, on gêne, on se fait bousculer. Prendre du recul et observer toute cette masse se déplacer de tout les côtés est assez amusant, bien qu'un peu déprimant. La France permet par contre de renouer avec les bières belges, qui ont du mal à arriver jusqu'à l'est de l'allemagne. Et aux prix aussi, mais bon ça... Reste l'ultime avantage : Paris est un point de rendez vous simple pour revoir du monde, on ne peut le nier. Un peu trop d'ailleurs quand une rock Star avec trop de fans le Pape décide de faire une visite. Le veau d'or, les idoles, le respect de son prochain, y'en a beaucoup dans le tas qui feraient bien de retourner réviser.

Je devais ensuite partir pour Londres, malheureusement un petit incendie en a décidé autrement. La vente des billets a logiquement rapidement été arrêtée, et de toute façon c'était la galère même pour ceux qui en avaient. Tant pis, ce sera pour une autre fois, l'Angleterre est redevenu une vraie île pour quelques jours. Grosse déception, on a pas tout les jours le temps et l'occasion d'y aller. Restera pour un futur un peu plus lointain la solution des avions depuis Berlin ou Dresde, c'est pas gagné. Ça m'a permis de profiter un peu plus de Paris. La passerelle de Bercy est toujours aussi bien réalisée, et sa fréquentation est assez impressionnante. Les parcs de Paris par contre ça reste une catastrophe. Ils sont jolis, bien entretenus, mais « la preuve du pire, c'est la foule » (Sénèque, vive la prépa). Un peu de rayon de soleil et il y a plus d'herbe avec un humain dessus que d'herbe libre (marrant en me relisant j'ai confondu "plus (+)" avec "plus (rien)". C'est là qu'on se rappelle les propos des étrangers qui n'y comprennent jamais rien à ce mot. Typiquement quand on sert de la soupe, le « j'en veux plus », ça passe pas...). Pour des jardins fleuries et calmes, ça gâche un peu le paysage.

Gros sentiment de gâchis aussi pour les bords de Seine du côté de la Bibliothèque François Mitterand. Un grand espace, mais tellement peu utilisé. Une piste cyclable, des arbres, quelques aménagements, et ça pourrait commencer à être vraiment agréable. Dans le même genre un marchant de glace aussi sur la passerelle de Bercy, dans la partie couverte, ferait à mon avis son petit effet. Quelques bancs supplémentaires et hop le tour est joué.

Pour conclure Paris pourrait être une superbe ville, elle a de grands atouts pour cela. Reste les parisiens et quelques trucs dans le genre qui me font me demander comment j'ai pu rester deux ans dans un bazar pareil :). La suite au bout du monde à l'ouest, en plus de grandes marées arrivent, j'espère pouvoir prendre des photos !

lundi 25 août 2008

Les transports

Cela fait bientôt 6 mois complets que j'ai posé le premier pied à Dresde. Autant dire que en partant de Brest, c'était pas gagné pour y arriver. Petit tour des moyens de transports que j'ai testé durant cette période.

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dimanche 25 mai 2008

das Fahrrad

Avantage numéro un du vélo : si vous êtes perdus, il est très rapide de trouver un arrêt de transport en commun pour réfléchir ou vous êtes.

Inconvénient numéro un : si vous avez une quelconque panne (plus de lumière, freins qui lâchent...) vous pouvez très vite être vraiment dans la merde, surtout la nuit. En cas de combinaison de panne, vous pouvez retourner chercher des trèfles à quatre feuilles.

samedi 22 mars 2008

Autobahn

Comme promis, petit retour sur les expériences de l'autoroute allemande.

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mercredi 19 mars 2008

Ausfahrt

(jeudi 6 mars) 900km en voiture, ça use ça use, et pas que les pneus. Nous avons tout de même traversés 4 pays (dans l'ordre France/Belgique/Luxembourg/Allemagne), effectués 6 ou 7 pauses je sais plus trop, et changés un nombre relativement élevé de fois de radios (selon les lands c'est clairement pas facile de retrouver un truc correct). Petit récit rapide de voyage, sans la revue détaillée de mon point de vue sur les autoroutes allemandes que je ferais bientôt.

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mardi 4 mars 2008

Départ de Brest

(mardi 4 mars) Partir en allemagne, ça a l'air simple. Il suffit de prendre ses affaires, de tout mettre dans la voiture, et hop de partir. Cependant, votre chambre peut parfois vous réserver des surprises, et votre voiture aussi. Petit compte rendu rapide.

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